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Lina

Une tablette qui ne ressemble pas à une tablette.

Le parti pris

Un seul écran, aucun menu

Pas d’application à trouver, pas de réglages à comprendre, pas de mise à jour à accepter. Lina est allumée, et ce qu’il y a à faire est écrit en grand devant soi.

Chaque tuile fait une chose, et une seule. On appuie, il se passe ce qui était annoncé. C’est tout le contraire d’un appareil « qui fait tout ».

Au quotidien

Ce qu’elle apporte

Les messages et les photos des proches, qui s’affichent sans qu’il faille aller les chercher. Les appels vidéo, en appuyant sur le visage de la personne. Les rappels du quotidien. L’agenda. Les informations de la commune. Des jeux. Et le bouton « je vais bien », qui rassure la famille sans rien demander d’autre.

Rien de tout cela n’est nouveau en soi. Ce qui l’est, c’est que ce soit utilisable par quelqu’un qui n’a jamais eu de smartphone.

La voix

Elle parle, et elle écoute

Lina lit les messages à voix haute et comprend ce qu’on lui dit. La reconnaissance de la parole se fait sur la tablette elle-même : ce qui est dit dans le salon n’est pas envoyé à l’autre bout du monde pour être compris.

Pour une personne qui voit mal, ou dont les mains tremblent, la voix n’est pas un gadget : c’est parfois le seul chemin.

Ce qu’elle n’est pas

Une limite claire

Lina n’est pas un dispositif de secours et ne remplace ni les proches, ni les professionnels, ni le 144. Elle n’est pas non plus un outil de surveillance : personne ne peut l’activer à distance pour regarder ou écouter ce qui se passe.

C’est une présence — le reste appartient aux humains.

La montre prolonge Lina hors du domicile

LinaWatch reprend l’essentiel de Lina au poignet, pour les sorties et les déplacements.

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